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Son avocat, Me Dominique Tricaud, salue « un arrêt de résistance » qui vient contredire la Cour de cassation. Alors que Hamé avait été relaxé en première instance, puis en appel, la chambre criminelle de la Cour de cassation avait cassé l'arrêt au motif que la cour d'appel de Paris avait « méconnu le sens et la portée » de la loi de 1881 sur la liberté d'expression ( Le Monde du 17 juillet 2007). « Le passage relevé apparaît particulièrement imprécis à la fois dans l'espace et dans le temps et ne saurait être rattaché, fût-ce indirectement, à des épisodes précis d'affrontement tels que des ratonnades », estime au contraire la cour d'appel de Versailles dont le jugement peut, théoriquement, être encore contesté devant la Cour de cassation statuant en chambres réunies.
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